Comment appliquer des critères d'achat éthique?
L'achat éthique dans les appels d'offres publics ... UF, problème dense, mais super important. Fondamentalement, il ne s'agit pas de faire du fudge et de s'assurer que les contrats publics sont attribués avec une tête, sans graphiques rares ni favorites. Rien "Ici je te rattrape, ici je te tue." L'ensemble du processus est censé être juste, bien sûr et, surtout, avec un peu de conscience sociale et environnementale (qui est déjà le temps, non?).
La première étape, comme dans presque tout dans la vie, est de s'asseoir pour réfléchir avant la piscine. Autrement dit, jouer à la révision des règles du jeu et à mettre la main à ces anciennes politiques d'embauche afin qu'elles incluent des choses d'éthique, de la responsabilité et de tous ces mots qui sonnent bien mais qui restent parfois dans le journal. Bien sûr, sans sauter la loi, car ni l'Union européenne ni l'OMC ne sont pour les blagues.
Maintenant, parler d'achat éthique sans mentionner la responsabilité sociale des entreprises, c'est comme faire de la tortilla sans œufs. L'idée est de regarder un peu au-delà du prix et de la qualité. Que l'entreprise respecte les droits du travail? Parfait. Quels soins de l'environnement? Mieux encore. Que parient-ils sur l'inclusion et le commerce équitable? Eh bien, ne dites même pas. Ce n'est pas seulement le bon marché, mais à peu près le droit.
Et les yeux, pas de processus dans l'ombre. Ici, la transparence n'est pas facultative. Les critères doivent être publiés, laisser tout clair et que personne ne peut dire qu'il y avait un piège. Cela encourage tout le monde à rivaliser décemment et, d'ailleurs, les gens commencent à faire confiance un peu plus dans le système (manquant).
Mais bien sûr, il ne suffit pas de mettre les règles et maintenant. Il faut surveiller qu'ils sont remplis, hein? Si une entreprise met la jambe et ne suit pas ce qui est convenu, alors qu'elle tombe pour des sanctions réelles, pas celles de rire qui ne chatouillent pas.
Et enfin, cette formation ne manque pas. Les responsables et les entreprises, tous à apprendre de l'éthique et des bonnes pratiques. Pas d'excuses "Je ne savais pas." Qu'ici, celui qui ne coule pas, vole.
Ainsi, en résumé, l'achat éthique publique n'est pas seulement beau dans le papier. Il s'agit bien de bien planifier, de se concentrer sur la responsabilité sociale, d'être transparent, de surveiller que tout est accompli et d'enseigner au rocher comment se passe la chose. Si c'est bien fait, nous gagnons tous: plus d'économie, des contrats de qualité et, même, même la planète merci.